Les Editions
des Commérages

 Reflets d'une Maupassante



Reflets d’une Maupassante évoque l’existence fugace de Marie-Paule Courbe (1845-1894), sculptrice, écrivain et militante féministe, connue dans le milieu décadent fin de siècle sous le pseudonyme de Mme G. d’Estoc. Cet ouvrage fait état des dernières découvertes la concernant et fait, d’autre part, le point sur les informations fournies par ses précédents biographes.

(Errata : p.29, à la place de Calarossi, lire Colarossi.
)
Les Bannis et autres récits. Contes et nouvelles de Gisèle d’Estoc



Ce recueil reprend les textes que Marie Paule Courbe, le plus souvent sous la signature de Gyzèle, mais aussi de Paule P. Desbarres, G. d’Estoc, Gyz-El, voire Flamberge, donna dans divers journaux comme Nancy-Artiste, Rouen-Artiste, L’Estafette, La Dépêche de Nancy, Le Petit Nancéien, la Revue Caudine ainsi que ceux repris dans Noir sur Blanc, dont nous n’avons pu retrouver la première parution en périodique.
Les Chroniques Nancéiennes de Gisèle d’Estoc



Ce recueil reprend les textes que Marie Paule Courbe, sous la signature de Gyzèle, sauf une seule fois sous celle de P. Desbarres, donna à La Dépêche de Nancy, au Petit Nancéien et à Nancy-Artiste entre 1883 et 1886.

L'Instituteur, de Théodore Chèze



Publié en 1891, chez Albert Savine, ce livre se présente comme un témoignage de la vie quotidienne de ces fameux hussards noirs de la République. Mais, pour le coup, l'image d'Epinal qui nous est vendue depuis plus d'un siècle est ici fâcheusement écornée. Par ailleurs, l'ouvrage, pour lequel son auteur fit de la prison, est un récit à clef, où l'on reconnaîtra, entre autres, Anatole Baju, avec lequel Chèze créa Le Décadent. Ce titre n'étant pas encore numérisé par la BnF, il nous a semblé opportun de le mettre au catalogue de ces éditions.

Jean Alesson, un aïeul oublié de Georges Perec



Avec l’évocation de ce gendelettre philogyne tombé dans les limbes de la mémoire, c’est une figure de la littérature fin de siècle au mètre linéaire qui est ici ressuscitée. L’auteur de La Disparition n’aurait certes pas négligé les courts textes présentés dans ce petit opuscule

"Entre mère et fille" de la Baronne Staffe

La Baronne Staffe (1843-1911), célèbre par ailleurs pour ses manuels de savoir-vivre, n'a écrit que deux oeuvres de fiction dont "Entre mère et fille". Elle a voulu ces livres comme des contre-modèles aux mièvreries généralement lues par les jeunes filles, afin de leur montrer que la vraie vie est toute autre.

"Embryons secs et foetus avortés"
Poèmes de l’époque décadente par Norbert Lorédan

A ses débuts, P.-B. Gheusi utilisa plusieurs pseudonymes, dont celui de Norbert Lorédan pour publier ses poèmes dans Le Décadent. Les textes qu’on va lire ici proviennent de ses cahiers manuscrits et sont, pour la quasi-totalité, inédits et donc totalement inconnus. Leur publication nous permet d’élargir nos connaissances sur la fugace existence du mouvement décadent et sur l’influence que Tailhade exerçait alors sur ses jeunes compagnons.

Exposition du peintre finlandais Harald-Gallén présentée par Laurent Tailhade


Dans le cadre de la collection des petites curiosités littéraires, nous donnons à lire ici la présentation que Laurent Tailhade avait faite du peintre finlandais Harald-Gallén. Ce document nous paraît d’autant plus intéressant qu’il est absent des collections de la BnF.

Ce Brigand d'amour, de Joseph Gayda

Nous donnons ici l'intégralité de ce recueil de nouvelles publié chez Edouard Monnier en 1885. La BnF n'ayant numérisé qu'une courte sélection de celles-ci, il nous a semblé opportun de reproduire l'ouvrage dans sa totalité avec les illustrations de Louis Legrand.
Joseph Gayda, gendelettre prometteur, mais tôt emporté par la maladie, fut l'un des amis les plus chers de Laurent Tailhade, en leurs primes années parisiennes.